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Les pays tributaires de leurs ressources naturelles rencontrent de nombreuses difficultés à faire respecter les principes de bonne gouvernance dans le secteur extractif, notamment du fait de la corruption et de la mauvaise gestion.

Les dispositions liées à l’égalité des sexes dans la Norme ITIE 2019 commencent à faciliter une prise de décision plus inclusive, mais il reste encore un long chemin à parcourir.

Si les ressources extractives doivent profiter à l’ensemble des citoyens, tant les femmes que les hommes doivent être inclus dans la gouvernance du secteur extractif et bénéficier d’un accès égal aux emplois offerts. Pourtant,

Toutes les parties concernées conviennent que la mesure de l’impact de l’ITIE est une question essentielle - et que le faire correctement est particulièrement difficile

La pandémie de la Covid-19 et le ralentissement économique qui y est associé ont provoqué un choc mondial sans précédent. Cette pandémie a forcé les personnes travaillant dans le domaine du développement à redoubler d’efforts dans la promotion de la justice sociale, l’égalité et la conservation. Tout au long de la crise,

Il reste un peu plus de six mois avant que les pays mettant en œuvre l’ITIE soient tenus de publier les accords nouveaux ou modifiés afférents aux activités extractives. Dans la perspective de cette étape importante, nous faisons le point sur les progrès réalisés et les goulets d’étranglement rencontrés dans le domaine de la transparence des contrats à ce jour.

La divulgation d’informations relatives au secteur extractif progresse à Madagascar, mais la transparence n’est pas encore aussi systématique que possible.

À la suite de sa deuxième Validation, Madagascar a enregistré des progrès significatifs dans la mise en œuvre de la norme ITIE, avec des améliorations considérables concernant plusieurs exigences.

Les pays dont l’économie dépend des revenus tirés de l’exploitation pétrolière, gazière et minière traversent une triple crise. Sur ce blog, je m’intéresse à trois domaines dans lesquels la transparence peut permettre de consolider les gains durement acquis par le secteur en matière de redevabilité en ces temps difficiles.

La pandémie de la COVID-19 plonge les pays riches en ressources dans une crise à trois dimensions. Premièrement,

Le Guyana, petit pays d’Amérique du Sud de moins de 800 000 habitants, détient des réserves de pétrole considérables. Les récentes découvertes devaient transformer l’économie du Guyana et le Fonds monétaire international (FMI) prévoyait une croissance de 52,8 % du produit intérieur brut (PIB) du Guyana en 2020. Toutefois,

La promotion de la transparence et de la redevabilité est un objectif important en soi. Mais la crise actuelle a également montré à quel point les décideurs gouvernementaux ont tout intérêt à adopter un mode de gouvernance ouvert et inclusif.

Les impacts sanitaires et économiques de la crise du Covid-19 se manifestent jour après jour. Les répercussions sur les contributions économiques du secteur extractif sont considérables et l’ampleur des impacts sociaux générés est telle que les gouvern

Alors que les pays mettant en œuvre l’ITIE sont confrontés aux extraordinaires défis que présente la pandémie du Covid-19 et au ralentissement économique qui en résulte, jamais la nécessité d’une gouvernance transparente n’a été aussi impérieuse. En de pareils moments, la disponibilité de données ouvertes dans le secteur extractif peut servir de fondement à des choix politiques responsables et intelligents. Dans ce blog,

La Norme ITIE est largement reconnue comme la référence en matière de transparence dans les industries extractives. Pourtant, les pays qui cherchent à utiliser l’ITIE pour gérer leurs richesses en ressources naturelles de manière transparente et responsable se retrouvent confrontés à des difficultés. En nous appuyant sur une étude de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la mise en œuvre de l’ITIE dans 53 pays,

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